Bélarus blog culture et poésie

Bélarus culturel et créatif. Poésie et projets culturels

 

L’architecture futuriste biélorusso-tchèque à Hong Kong 18 novembre, 2012

Classé dans : Architecture,Biélorusses dans le monde entier — julienovik @ 12:35

projet architecture du studio Urbanplunger biélorusso-tchèque

Le projet d’un jeune atelier des architectes du Bélarus et de la République Tchèque Urbanplunger a remporté récemment le troisième prix au concours international pour la meilleure idée d’une nouvelle boîte de nuit à Hong Kong (Chine).

projet architecture par Urbanplunger

L’idée principale est géniale – la structure du bâtiment est soulevée au-dessus du sol  en s’appuyant contre les bâtiments voisins. Cette variante, selon les auteurs du projet, pourrait résoudre le problème de manque d’espace dans la mégapole.

L’architecture futuriste du bâtiment suspendu développe le sujet de la plurifonctionnalité. Une zone verte située sous la structure, présente une zone de loisirs supplémentaire.

Les aspects visuels et fonctionnels du bâtiment comprennent les parties suivantes: boîte de nuit, vestibule et entrée à l’hôtel, centre de fitness avec une piscine, centre d’affaires, restaurant, magasin, 2 et 3 pièces avec des terrasses spacieuses.

Le bâtiment unique communique avec le sol par le biais des ascenseurs qui montent dans le vestibule à travers la zone de la boîte de nuit ouverte pour tout le monde. Depuis le vestibule les clients ont l’accès à l’hôtel, au SPA etc. La structure est un « parasite » architectural qui s’appuie contre les bâtiments voisins et utilise leur infrastructure interne.  (more…)

 

 

La présentation du projet artistique d’Irina Kotova « Paris imaginaire » à Minsk 29 avril, 2011

Classé dans : Agenda des soirées,Art et Design,Evénements — julienovik @ 14:31

L’arc-en-ciel Minsk – Paris

Irina Kotova Paris imaginaire MinskLe 5 mai, à la galerie de l’Académie d’Etat des beaux-arts de Biélorussie, aura lieu l’inauguration d’une exposition unique en son genre dont l’auteur, l’artiste biélorusse Irina Kotova, a été diplômée du département d’art graphique de l’Académie en 2002. Originaire de Minsk, Irina Kotova, après ses études académiques, a poursuivi sa formation artistique dans le domaine de l’histoire de l’art et de la théologie dans la capitale de la France. Ses recherches scientifiques n’empêchaient pas le développement de sa quête artistique sous le ciel de Paris. Les fruits de cette quête se sont traduits par une remarquable série de compositions paysagères, créées dans la technique du pastel, qui donnent à ceux qui les contemplent des impressions vives et inoubliables. Cela est rendu possible par le contact avec différents motifs parisiens, par exemple le quai de Seine, Montmartre, le Jardin du Luxembourg, le Parc des Buttes-Chaumont. De plus, il y a un phénomène particulier à savoir le panorama du centre de Paris, qui pour la première fois dans l’histoire du paysage urbain européen, a été présenté de manière artistique depuis les toits élevés d’édifices prestigieux comme le ministère des Affaires étrangères et le Palais Royal.

 

  Dans l’exposition présentée actuellement à la galerie « Académie » Irina Kotova propose sa perception du grand patrimoine artistique et son interprétation novatrice des motifs connus de la capitale française. Cette exposition est comme un arc-en-ciel symbolisant la continuation créatrice des liens artistiques fructueux entre la France et la Biélorussie. 

 

           Dans le programme du vernissage, avec le soutien et la participation de l’ambassadeur de France en Biélorussie Michel Raineri, aura lieu la projection du film « Paris imaginaire » (Beltéléradiocompagnie, 2010, réalisateur Serge Catière), et la présentation de l’album qui porte le même nom.

 


L’exposition est ouverte jusqu’au 13 mai.

 

Commissaire de l’exposition : professeur adjoint de l’Académie E. Shuneyko. Ph.D.

 

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Exposition photo franco-biélorusse Parallèles: annotation 26 août, 2010

Dans le cadre du projet photo franco-biélorusse « Parallèles » trois photographes – Thierry Clech, Olga Loiko et Viktor Baykovsky – invitent à découvrir leur vision particulière de la Ville et du moment urbain. Ils développent la théorie du “moment décisif” et soulèvent le rideau du monde fragile et peu perceptible plein d’ombres, reflets, silhouettes floues. Ils esquissent ainsi la place de l’homme et de ses émotions dans l’espace urbain.   

Son travail intitulé «Sans Défense» est consacré au quartier d’affaires de Paris. Le nom parle de lui-même. Emprisonnés par les immeubles en verre, les bureaux gris et le langage conventionnel, les gens cherchent inconsciemment à aller au-delà des limites et de la géométrie imposées par l’architecture afin d’y construire leur propre monde, traduit ici dans des reflets, des lignes, des duplications d’images, des figures spontanées. Ainsi, ils deviennent  les personnages des photos de Thierry Clech, observateur rapide et imperceptible, qui met en relief la beauté et l’élégance de La Défense.

Ce n’est pas par hasard qu’une quinzaine des photos de cette série «Sans Défense» sont exposées pour la première fois au Bélarus, à la Bibliothèque Nationale – car son architecture correspond pleinement à celle de La Défense, comme un espace semblable et  parallèle.  

La connaissance virtuelle du photographe français et des participants biélorusses – Olga Loiko et Viktor Baykovsky – s’est réalisée par le biais des photos qui auraient quelques traits de la géométrie d’Euclide – les parallèles qui se croisent. Dans ce contexte il est surtout curieux de savoir l’impression de Thierry Clech à propos des styles biélorusses:

« Ce qui est beau dans les photographies d’Olga, c’est que l’humain y est sans cesse ramené à sa solitude (ses personnages sont souvent isolés et, même lorsqu’ils se retrouvent à plusieurs dans le cadre de l’image, ils paraissent perdus en eux-mêmes, dans leurs songes, leurs rêves ou leurs regrets). D’où une forte mélancolie. D’où, aussi, un sentiment de fragilité, de petitesse des humains, pris en contrepoint ou au pied de décors démesurés et écrasants au regard de leurs frêles silhouettes. Et c’est cette combinaison d’une perception mélancolique du monde et d’un souci graphique dans la composition des images qui donne aux photographies d’Olga leur singularité.

Il y a chez Viktor l’envie de saisir toute l’étrangeté visuelle du monde et d’expérimenter, parallèlement, les possibilités techniques du langage qu’il utilise (cadrages, superposition d’images, temps de pose, flous, etc.), en le forçant, le tordant, le pliant à sa volonté d’expression. En résultent des images surprenantes et mystérieuses, parfois inquiétantes, une vision qui oscille entre réalisme, abstraction et onirisme. Si bien qu’à regarder ses photographies, on est jamais très sûr de bien voir ce qu’on croit voir, ce qui nous permet de nous affranchir, pour un temps, de nos hiérarchies et paresses visuelles ordinaires».

 

 

Vyavy 2009: Dialogue de stars 29 décembre, 2009

Cette année touche à sa fin : on a l’habitude de dresser le bilan, rédiger les top des événements et des personnes qui ont impressionné le plus, tirer des conclusions et faire des projets…

Je vous souhaite une bonne année avec plein de perspective et de belles idées réalisées! Que la joie, l’amour et le bonheur vous accompagnent toujours!

Permettez-moi de dire quelques mots sur notre projet le plus important qui vient d’avoir lieu à Minsk. Il s’agit du projet littéraire et musical « Vyavy » qui a été lancé il y a un an, le 7 décembre, et trouvé sa continuation le 5 décembre cette année. L’idée a été gardée : celle de la synthése des arts et la présence de nouveaux noms, surtout jeunes. On a ajouté quand même plein de choses : les rubriques particulières « L’invité spécial » – pour le frontman des groupes de blues Yuri Nestsyarenka, « L’invité à bis » – pour l’interprétatrice de danse orientale et de poésie Ganna Fedarouk, « Le début de Vyavy » – pour la poétesse et la photoartiste Iryna Ageeva.

Cette soirée a été censée de développer l’idée du dialogue, même du « Dialogue de stars ».

On a engagé plus de 20 participants de différents domaines artistiques pour réaliser cette idée – écrivains, photographes, designers, peintres, musiciens….

Voilà ce que les spectateurs ont pu observer pendant 2 h et demie passées au Théâtre de romance russe à Minsk.

VU promo-groupe biélorusseAu début Julie Novik et Vika Trenas, les organisatrices et les présentatrices, nous avons raconté l’idée générale de la soirée et de notre promo-groupe VU que nous venons d’actualiser dans les milieux culturels biélorusses. Il s’agit d’une union informelle de trois personnes créatives – Julie Novik, traductrice et poétesse, Vika Trenas, poétesse, critique, rédacteur en poésie, et Daria Belskaya, designer. Nous nous posons comme but la promotion de la littérature biélorusse, la découverte de nouveaux talents et l’organisation de projets culturels dans les domaines d’art différents : littérature, musique, art et design, photographie et autres. 

FotoMax salon de photographieNous avons présenté aussi notre soutien technique : le salon de PIX studio de designphotographie Fotomax (rue Revolutsionnaya 1, le bâtiment de l’Ambassade de France au Bélarus), et le studio de design PIX (http://pix.by). 

D’ailleurs, chaque participant et spectateur a reçu comme cadeau un disque avec le livre électronique de bande dessinée biélorusse, consacrée à un personnage insolite – Blakytny Svin. La galerie de bd ici.  

écrivaine biélorusse Ludmila RoublieuskayaAlors, la soirée a commencé avec les poèmes de l’écrivaine et journaliste Ludmila photo travail de Veronika ShnipRublevskaya qui ont accompagné les phototravaux « Les affaires et les mots oubliées » de Véronika Shnip, présentés sur l’écran. 

Ensuite, on a invité sur la scène du Théâtre les écrivains éminents, Arlou Uladzimir et Andrei Khadanovitchqu’on connaît et admire depuis longtemps – Uladsimir Arloy et Andrei Khadanovitch. Lors de leur intervention commune on a montré la séance de photos communes réalisées par deux jeunes photographes – Ivan Svita et Nina Gronskaya. Messieurs Uladsimir et Andrei ont lu des œuvres conceptuelles, tantôt tristes, tantôt ironiques, mais toujours bien reçues par le public. M. Andrei a même parlé dans un poème des particularités des hommes biélorusses, et M. Uladsimir a lu un poème consacré à M. Andrei. M.Andrei a invité sur la scène son ami d’Ukraine, le poète Roman Tryfanau qui a lu ses oeuvres. 

Alena Belanozhka et Margaryta AlyashkevitchAprès on a eu la chance d’assister à un spectacle formidable, basé sur les traditions folkloriques et les histoires sur les ondines – c’est l’image principale choisie par les jeunes poétesses Alena Belanozhka et Margaryta Alyashkevitch. Elles ont réuni des photos insolites avec un scénario bien organisé, une musique spéciale, des poèmes contemporains, une danse et des chansons.. Elles ont même proposé au public de goûter quelques noix cousues et lire des prédictions.

Le numéro suivant était bien long et accompagné de nombreuses photos et de deux chansons à la guitare – les poètes Anatol Ivachtchanka et Usevalad Stpoètes biélorusses Anatol Ivachtchanka et Usevalad Stsebourakasebouraka sont amis et ont joué sur la scène une partie aux échecs « à la suédoise » tout en lisant leurs poèmes. 

Ganna Fedarouk a offert la danse orientale populaire et lu ses deux poèmes, son énergie et professionnalisme fascinent toujours l’auditoire. Ganna Fedarouk

Viktar Zhyboul et DzetsiViktar Zhyboul et Dzetsi travaillent ensemble aussi dans le cinéma – dernièrement ils ont présenté leur petite vidéo au festival Dash. A part cela, ils sont écrivains, explorateurs de la littérature et traducteurs. Leur intervention était très vive et amusante, sur l’écran on a présenté les cadres de leur vidéo et les photos faites pendant le tournage. photos de tournage de la vidéo de Viktar Zhyboul et Dzetsi

Ensuite nous avons présenté les œuvres et la biographie d’un peintre unique Aleksei Ravski.

Les jeunes musiciens, auteurs de propres chansons Nata Poushkarova et Pasha Kousitch Nata Poushkarova et Pasha Kousitch ont présenté aussi une chanson commune : ces deux guitares étaient très harmoniques et agréables. Iryna Ageeva

Après une pause on a vu les travaux photographiques de la jeune poétesse Iryna Ageeva et entendu ses poèmes. 

Ensuite nous avons parlé du réalisateur de Canada Jonathon Driscoll qui a passé beaucoup de temps à Minsk et étudié en détails l’activité de clubs de cheveliers au Bélarus. On a diffusé à l’écran deux vidéos de ces films. La participation des Biélorusses au festival international à Volyn (Pologne) est dévenue plus claire après l’intervention d’Aleksei Bournasenka, directeur du théâtre de rue médiéval. img9999.jpg

blues par Yury NestsyarenkaLa soirée s’est terminée avec une intervention musicale brillante : le bluesman Yury Nestsyarenka et son collègue Artsyom Krytcheuski ont présenté un nouveau programme qui a réuni le blues et la musique romantique.

 

 Les photos de la soirées sont prises par le photographe Ivan Svita. 

 

 

 

Musams, hobbits… enchères littéraires 15 janvier, 2009

Classé dans : "Faubourg littéraire" — julienovik @ 18:11

Le 14 janvier le « Faubourg littéraire » et son chef Ludmila Rubleuskaya ont organisé une soirée entre le monde sous-terraine et terrestre.. c’est-à-dire on a invité tout le monde venu dans le musée Bogdanovitch, chez les hobbits.

C’était une soirée très musicale et dynamique, plusieurs participants au club littéraire sont venus pour lire des poèmes, jouer des chansons mais aussi proposer aux enchères leurs musams: cadeaux dont on n’a pas besoin. Au début on a distribué à tous les devises: simoulyakryky. Suite à certains devoirs et concours les invités ont su augmenter leur quantité: on a demandé par exemple de dessiner le projet du diplôme pour le prix Blakitny Svin qui sera bientôt délivré. C’est le prix anti-glamour dont j’ai déjà parlé et le vote a aussi eu lieu ce soir.

Donc les objets offerts n’étaient pas très inutiles: une tasse avec l’image de Mirsky zamak par Mikola Kandratau, un tableau d’un peintre inconnu par Tatsyana Pratasevitch, un téléphone mobile (!) un peu problématique avec la charge de batteries par Ragned Malahouski, un calendrier en biélorusse et un disque de musique par Julie Novik, un chat -jouet par Alena Haruk, un agenda qui a les yeux par Vika Trenas, un kit de grenouilles pour le bain par Aksana Spryntchan, un jouet bébé qu’on peut remplir de liquide par Yarash Malisheuski, un outil technique dont je ne rappelle le nom par Seva Garatchrka qui travaille dans une usine, un monument d’aurochs fondu qui ressemble à un zmok (aussi symbole du Faubourg littéraire) par Ludmila Rubleuskaya, un livre, premier exemplaire par Viktar Shnip, un flicker par Alena Alena Belanozka (Magolina)Belanozka… Valyaryna Kustava a offert même sa bague de fiançailles et un dictionnaire sexologique de poche.

Margaryta Alyashkevich a offert ses médailles en équitation et danses (troisième place) pour gagner leMargarita Alyashkevitch deuxième et le premier prix dans l’avenir . Elle a interprété une danse spécialement pour cette soirée, et réjoui tout le monde.

Chaque interprétateur a accompagné son objet par une histoire amusante.Alzbeta

Yuras Neratok et son ami Mikalai Trusau ont joué à deux guitares… Ales Kamotski a présenté ses nouvelles chansons et l’Etoile de Vénus immortelle.. Yury Nestsarenka a animé la fin de la soirée avec ses mélodies.. Yarash aussi a eu l’occasion de jouer des chansons à la guitare, surtout sur les mots de Ludmila Rubleuskaya.

Mais le momant le plus émouvant et passionnant de la soirée c’étaient bien sûr les enchères. Les gens ont pu échangé des devises et s’acquiérir de jolis objets. Le plus de problèmes a été suscité par la lutte pour avoir la bague et le dictionnaire,Ales Kamotski entouré d'objets musams qui s’est développé entre le collaborateur du musée soutenu par le directeur et Alena Belanozka qui va bientôt fêter son anniversaire. Ils ont ramassé 25 simoulyakrykau chacun, puis on a voté, puis un des invités a décidé la dispute en faveur d’Alena mais le conflit était dur…

En général tout est bien passé et on attend la soirée 2010 pour récupérer des objets…

 

 

Amour et mort une fois de plus 31 octobre, 2008

Classé dans : Théâtre — julienovik @ 9:51

Les décorations inédites de raies élastiques… une énergie positive de jeunesse malgré la suite de problèmes tout réels..

On trouve tout ça dans le spectacle musical « Roman et Julia » sur la scène du Théâtre républicain de dramaturgie biélorusse.

Hier j’ai eu le plaisir d’assister à ce miracle. C’est un lieu unique avec une atmosphère très intime et magique, avec une troupe de jeunes acteurs de talent. Non, je ne chante pas l’éloge, je suis simplement fascinée et émerveillée et suis pas seul à l’éprouver.

Quant au spectacle, tous les détails sur le site http://rtbd.of.by (Дзіяна Балыка « Раман + Юлія »).

Un peu de fiel dans le  miel: la fin est heureuse mais pas bien développée, trop brusque (faute de scénario). Cependant cela aurait l’effet positif: on quitte la salle avec une légèreté et en souriant.

Ici vient un peu de traduction:

Музыка… Каханне… Смерць…

Як часта дарослыя недааценьваюць першае трапяткое пачуццё сваіх пасталелых дзяцей і паблажліва называюць яго «юнацкай закаханасцю». Сучасныя Рамэа і Джульета зноў і зноў абвяргаюць гэты стэрэатып.

Што гэта – каханне? Ці мімалётнае захапленне? Пераканаць свет у сіле і чысціні сваіх пачуццяў ты зможаш, толькі калі пройдзеш усе перашкоды і выпрабаванні…

Musique… Amour…Mort

Les adultes sous-estiment souvent le premier sentiment fragile de leurs enfants grandis et l’appellent avec indulgence « un amour de jeunes ». Les Roméo et Juliette contemporaines démentent ce stéréotype une fois de plus.

Qu’est-ce que c’est? Un amour? Une passion momentanée? On ne peut convaincre tout le monde que ce sentiment est fort et pur qu’après avoir surmonté tous les obstacles et épreuves…

 

 

 

 

 

 
 

Amelie Lallement |
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