Bélarus blog culture et poésie

Bélarus culturel et créatif. Poésie et projets culturels

 

Un peu de séries tv 28 octobre, 2008

Classé dans : Films — julienovik @ 14:45

Californication David Duchovny

presentation21.jpg Série tv qu’on regarde tous ensemble le soir. Une histoire infinie d’un écrivain qui se ressemble un peu pour moi au héros de Beigbeder mais est bcp plus calme et altruiste. 

Je ne me suis pas encore fait des idées précises sur cette série mais qu’elle semble bien attirante c’est sûr et certain.

 

 

 

En train de lire

Classé dans : Critique livres — julienovik @ 14:36

Frédéric Beigbeder L’Egoїste romantique et Michel Houellebecq La possibilité d’une île sont des livres et des auteurs qui  deviendraient mes victimes  à  analyser.

L’Egoiste c’est un livre dont je me délecte bien longtemps. A dire que le premier livre lu mais en russe 99 francs m’a dégoûté complètement. Pourtant quelque temps après surtout ayant vu le film du même nom j’ai changé d’avis. Le suivant était Au secours pardon, version intégrale. Que de bons souvenirs. Surtout les réflexions et le language.

 

 

 

Vivante

Classé dans : Critique livres — julienovik @ 14:29

10501086108710801103s5003175.jpgFélicitations à une poétesse extraordinaire Aksana Spryntschan! (elle est aussi une jeune maman)photo julie novik

Elle a vu apparaître son deuxième recueil de poèmes qui s’intitule « Vivante ».

Je n’ai pas eu encore le temps de le lire comme il faut mais au premier regard se sont des expériences, des jeux aux mots qui prédominent. Les signes de ponctuation sont bien gérés par Aksana de manière qu’il en sorte plus que de la grammaire.

J’ai vu également bcp de café dans ce livre, de même que de musique et de cigognes.

Plus tard des détails. emoticone
 

 

 

attendre

Classé dans : Réflexions — julienovik @ 14:17

Les heures font des jours… Quand on attend toute la vie et que rien n’advient qu’est-ce qu’on devient alors ? Une momie mentale ? Un zombi qui suit les sentiers battus pour y trouver les traces du bonheur ? Ou la possibilité du bonheur. Ou l’impossibilité.

Mais il se peut qu’on reaprenne à réfléchir, à bien voir les choses.

Celui qui ne vient, ne reste pas. Celui qui ne reste pas ne quitte pas. Et ainsi de suite.

81723.jpg

 

 

Un peu sur moi 27 octobre, 2008

Classé dans : Biographie — julienovik @ 18:03

Je suis née une fille, dans une ville des mineurs (ceux qui travaillent dans les mines).

Ma république natale est Bélarus, pays aux lacs bleus et cigognes.

J’ai toujours aimé le français mais plus de langues on connaît, plus on est heureux et on vivra plus de vies en une seule vie.

julie novik

 

 

Traduction du poème de Vika Trenas

Classé dans : Traductions — julienovik @ 17:53

Vika Trenas

 

Reviens,

La pluie chaude nous attend.

La glace a le goût de nos paroles.

Les gouttes glissent comme des folles

Sur des maisons, des toits—le vide.

Reviens,

La pluie chaude nous attend.

Comme un pays étrange quelque part.

Mon âme blessé est torturé dans le cafard.

Avant on a guéri sans un effort.

Reviens,

La pluie chaude nous attend.

Je veux que tu la tue,

Ma nue pensée.

Et toi errant et sans abri—

Vaut pas la peine

Dans des villes tristes européennes.

 

 

Les buts

Classé dans : A propos — julienovik @ 17:30

Bon temps de la journée!

Le blog commence à revivre après que l’admin est devenue plus claireemoticoneesc.jpg

Je vais essayer de faire plusieurs choses:

1. Exprimer mes pensées de manière claire et insolite.

2. Présenter des « oeuvres », les miens et ceux de mes amis littéraires.

3. Décrire les événements éminents de la vie culturelle biélorusse.

4. Répondre à vos questions et suggestions.

5. Sourire et être aimable.

6. Organiser un dialogue en plusieurs langues

…..

Soyez les bienvenus!

 

 

 

Némiga

Classé dans : Poésie — julienovik @ 17:25

Némiga—

Un regain de proximité

Entre nos univers et cités.

On semble être scanné

Des pieds jusqu’au nez

Par des mouettes—

Chouette !

Par des passants accrochés aux bordures,

Par des canards

Chargés de nourriture.s5001864.jpg

« Le monde a beau être grand »

 

 

Peut-être que tu vas m’aider…

Classé dans : Poésie — julienovik @ 17:19

10731072107310831079.jpg

***

Peux être que tu vas m’aider !

Je t’appellerai dans un mois

Pour mettre en ordre mes idées

Qui n’ont de sens que pour moi.

Je suis la route de mon destin

Bordée de rêves silencieux !

Chaqun qui va, chaqun qui vient

Me laisse le ton de son adieu.

Les noms faisant des fils entiers,

Les têtes… on peut en mettre tant !

La route devient un petit sentier.

Pas de reproches au monde qui ment.

Je t’appellerai je sais pas quand

Pour mettre en ordre mes idées

Pressées par le fardeau du temps.

Peux être que tu vas m’aider …

 

 

Chambre 21 octobre, 2008

Classé dans : Réflexions — julienovik @ 16:57

38309.jpgAh… si on pouvait aimer ça… Une solitude jubilatoire qui tape sur les épaules, marche à tatons dans votre chambre, chuchotte avec vos amis. La solitude comme le manque de décisions.

Tout culturel tombant dans les mains devient un objet à osculter, à traduire dans la langue de sa personnalité, à dévorer et à digester. Un tamis d’idées.

Il en est de même pour cette chambre. Un tamis de visages. Nathalie qui sacrifie ses nuits pour être supersavante en matière de films indiens. Enfuie sous la lumière du jour. Diana, plus belle qu’elle le voulait, obligée de correspondre aux idéaux de la mode française. Réfugiée dans un endroit sans luxe ni electricité. Cécile ne sachant où donner sa tête change d’opinions et de robes. Disparue en mission bénévole en Afrique pour chercher ses rhizomes. Enfin André, le cousin de tout le monde. Retourné toujours avec des amis des amis de tous les coins.

Seule la Chambre est restée réelle, persistante, odorée par la cuisine à côté, inondée par des idées et de l’eau provenant de la salle de bain et réveillée par des concerts quasiafricains des gars voisins. Des thermomètres dont le nombre variait selon la saison de travaux de contrôle et qui disparaissaient dans la direction dite « pas vu pas pris ». Des disques servant de support quand on s’attablait. Un mélange exaspérant de retardateurs et de couche-tard. Une palabre à tuer et des passerelles à établir entre l’Autre qui devient un des Siens et Toi, un des « vieux ».

C’est la Chambre-boussole qui apprivoise des cultures et des subcultures en leur offrant le lieu sacré de la Rencontre et l’adaptation des moeurs et des habitudes. Elle se réveille au-dessous de la carte de la France, prend un thé dans une tasse anglaise et mange avec des « bâtonnets chinois ». Elle a du tact et de l’ingéniosité pour consoler et encourager. Elle rencontre et accueille. Elle aime…

 

1...1920212223
 
 

Amelie Lallement |
BAZAR D'histoires.. |
le club lecture |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Asenflul d uswingem
| princessefaroseskyblog
| Médiatheque Clémence Isaure