Bélarus blog culture et poésie

Bélarus culturel et créatif. Poésie et projets culturels

 

15 décembre, 2008

Classé dans : Réflexions — julienovik @ 17:49

Parfois on fait des choses sans savoir pourquoi.. C’est la vie qui l’explique plus tard.

L’inquiétude empêche d’écrire mais stimule la pensée.

 

 

14 décembre, 2008

Classé dans : Réflexions — julienovik @ 18:36

Pour composer un poème il faut être calme et réfléchi ou totalement excité.

Pour tenir un journal intime il suffit d’être vivant.

 

 

 

Classé dans : Réflexions — julienovik @ 17:33

La musique que j’aimerai pour toujours ne me plait pas quand je l’écoute pour la première fois.

De même en amour…

 

 

Essayer de comprendre 5 décembre, 2008

Classé dans : Réflexions — julienovik @ 14:12

Un jour je vais écrire un livre (ou bien un récit, en fonction de l’âge et de la patience) intitulé « Essayer de comprendre » sur une histoire qui pourrait être une histoire d’amour mais devenue une suite de poèmes de rue…

 

 

 

Réflexions de rue: carrefour 4 décembre, 2008

Classé dans : Réflexions — julienovik @ 16:41

Le carrefour se ressemble à un trou noir: il se nourrit de préoccupations humaines, de leur matinée non réveillée, de leur faiblesses. Si on reste plus qu’il faut, on est perdu. On perd la capacité de bouger, de décider où aller. Le carrefour et la foule s’emparent de la pensée.

On dit: le carrefour d’idées, d’info… Mais le vrai carrefour s’en fout de vos idées et de l’utilité que vous pourriez apporter au monde. Il est infini donc invincible. Un entonnoir où le temps se fige.

Tel est le métro: on a toujours le désir d’attraper le train. Mais chacun a son train à rater.

 

 

Crise financière et la culture 1 décembre, 2008

Classé dans : Réflexions — julienovik @ 17:26

Lors du travail et dans la vie quotidienne je me suis persuadée que le mot le plus souvent utilisé actuellement c’est la crise financière. Elle est la cause de tous les malheurs existants et fantasmés, il semble.  Donc j’ai eu l’idée d’établir un lien entre la culture et la crise.

On peut supposer que l’intérêt aux livres et la lecture reviendra vue le désir de réduire les dépenses personnelles. J’imagine la situation quand les familles entières se précipitent dans les bibliothéques. Mais en France il existe des prêts payants, comme je me rappelle? Au Bélarus on peut s’en passer.

D’autre côté l’angoisse totale ne conduit obligatoirement à lire des contes avec une fin heureuse.  Les gens licenciés ou occupés par les chutes à la bourse oublieraient à longtemps des distractions culturelles tels que le théâtre et la lecture par exemple.

Certes, la crise est une grave chose, qui détruit des belles pensées et de bonnes traditions (des cadeaux à tout le monde par exemple). Dans le prochain avenir, si tout se passe bien et le monde se débrouillera tout seul, sans l’aide extra-terrestre, on verra projeter des milliers de films tragiques sur les ménages et les solitaires qui n’ont pas su survivre la crise. Je prédis l’apparition de toute une génération littéraire: après la guerre, pardon, après la crise.

Soyons patients et sages.

 

 

fin semaine 28 novembre, 2008

Classé dans : Réflexions — julienovik @ 17:59

Rien ne s’est passé de spécial depuis hier. Juste je suis en train de décider quel livre acheter pour lire et soumettre ensuite à la critique=)). C’est pour ça que le sondage a apparu.

Bon week end à tous!

 

 

Attente ou posséssion? 5 novembre, 2008

Classé dans : Réflexions — julienovik @ 17:21

L’amour est un sentiment d’attente. Plus on attend plus on tombe amoureux.

Le bonheur est un sentiment de posséssion.

 

 

Deux ou un et une? 4 novembre, 2008

Classé dans : Réflexions — julienovik @ 17:42

Etre ensemble dans la tristesse.. Etre ensemble dans la solitude… Autant que la vie l’organise. Autant que la force intérieure incompréhensible l’organise avant que la vie le réalise.

 

 

Stylo et ordinateur: journal intime 3 novembre, 2008

Classé dans : Réflexions — julienovik @ 11:46

Ayant lu presque la moitié du l’Egoiste romantique je viens de remarquer aujourd’hui que je suis le même chemin. Non, pas du tout le chemin du gars brillant qui séduit plus de filles qu’il lui faut pour oublier une seule. Mais c’est aussi l’idée du journal intime; de même que le blog du héécrireros de Californication. Un hasard? Ou une suite d’événements logique?

Je me suis également aperçu que j’ai du mal à écrire sur le papier. Ecrire en tant que créer des choses de prose. Les poèmes au contraire apparaissent de maniere naturelle et nécessitent pas mal du temps pour devenir lisibles vu mon écriture impossible.

On a toujours le désir de noter des aphorismes qui ont plu et des mots inconnus qui semblent utiles. Mais jamais fait cela pour ne pas échapper au moment d’intimité entre le lecteur et l’auteur. Il faut pour cela un silence absolu et une sorte de préparatoire mental. J’y reviendrais après avec un stylo et Lingvo ouvert pour faire du boulot linguistique nécessaire pour l’évolution du language.Mais le plaisir au tout premier lieu..

N.B. ce journal intime est à la fois une source d’actualité biélorusse traduite en français.
Je vous invite aussi sur mon autre blog des interviews culturelles ! bonne visite!

 

 

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