Bélarus blog culture et poésie

Bélarus culturel et créatif. Poésie et projets culturels

 

contester Evene 2 décembre, 2008

Classé dans : Critique livres — julienovik @ 12:26

Lu les critiques et les avis sur le site d’Evene, surtout concernant Beigbeder et Anna Gavalda. En désespoir que mon opinion sur Egoiste romantique est loin d’être le même, on dirait le contraire. Je sais pas pourquoi, peut-être c’est que ma pensée laisse des moments trop chiants de ce livre pour capter de belles tournures et des réflexions qui me sont proches.
Les citations du jour:

« Il n’y a rien de plus laid qu’un homme qui se trouve beau »

« Nous sommes fous d’éterniser les sentiments: ils sont aussi passagers que nous ».

« … elle me serre la main avec une politesse que je prend pour une possiblilité »

Je n’ai pas fini la lecture. Si on ne fait bcp attention à une multitude de noms et de réalités qui me sont inconnues, ça peut aller. Même si les confessions et l’attitude aux femmes sont parfois agaçantes, je lis avec plaisir. Et vous?

M.Beigbeder ne lirait jamais ce blog et si même on admet le contraire, il ne laisserait pas de commentaires, je pense. Mais en tout cas je continue à explorer ses oeuvres.

 

 

 

Fini Amour qui dure 3 ans 26 novembre, 2008

Classé dans : Critique livres — julienovik @ 9:53

Hier j’ai fini la lecture d’un des livres de Beigbeder, « L’amour dure trois ans ». J’ai eu tort d’avoir interrompu la lecture pour un temps bien long rempli par d’autres livres surtout Egoiste romantique. C’est ici que serait cacheé la raison que j’ai rien senti dans la fin.photo wikipedia
Ces pages peu nombreuses qui me restaient contiennent pas mal de belles tournures, une histoire d’égoïsme et d’amour avec des découvertes simples et peu épatantes.
Je suis (du mot suivre) l’oeuvre de Beigbeder à l’inverse: dès le dernier livre apparu Au secours pardon que j’ai lu au début de l’année en cours donc c’est bizarre de voir les manières de s’esprimer s’acharner et la tention du récit augmenter.

 

 

Lyrique 24 novembre, 2008

Classé dans : Critique livres — julienovik @ 10:28

Anatol Zekaou, poète et satirique biélorusse, offre aux lecteurs son recueil de poemes suivant. Une poésie lyrique faisant l’éloge à la femme et aux femmes. Des choses parfois simples mais qui prennent au coeur. L’auteur avoue avoir toujours aimé et on le croit sans aucun doute.

 

 

Vive la Vivante! 3 novembre, 2008

Classé dans : Critique livres — julienovik @ 11:47

J’ai lu! Vivante. Aksana Spryntchan. Ed. Belle-lettres, Minsk, 2008.
Un livre presque tout blanc au premier regard et un peu de nuit quand on entre..
Vivante… Un recueil de poèmes et d’expériences pour approuver la nécessite de la vie et l’inévitabilité de la mort. Les signes de ponctuation deviennent aussi vivants et même coupent le livre en petits extraits, à leur manière.

Le point par exemple: Autant de tristesse et de chagrin dans ce moindre signe de ponctuation (Колькі самоты і суму ў найменшым знаку прыпынку). Les poèmes vituels sont bien présents qu’on suit avec curiosité comme si on devine et résout. Il me semble que le début de ce livre est moins fort pour laisser aller plus loin (non, c’est inutile car la plupart des gens lisent les poèmes au hasard, du milieu ou de la fin même). En tous cas quand on lit plus on découvre plus. C’est l’atmosphère qui marque surtout. J’ai lu le livre en écoutant de la musique méditative mais tout de même… Le procès de la lecture captive même plus que le texte. Du folklore et des noms propres envoient dans une sémisphère concrète mais pas imposee. Tout est naturel dans ce livre, rien n’est superplus même le café qu’on trouve dans plusieurs vers. Le début est le plus contrastant au point de vue d’opposition vie-mort. La mort est un peu poétisée mais bien harmonisée avec la vie qui est toujours vainqueur bien qu’on ne dise pas cela. La cigogne, symbole du Belarus, apparait dans quelques poemes pour renforcer encore l’image de la Patrie. Non, c’est pas un livre purement patriotique, on donne plus: à travers les expériences avec le mot et la forme, la structure aussi l’auteur a reussi à attirer l’attention, à sensibiliser.Aksana Spyntchan et 100 crayons

Original? Bien sûr. Poesie? Oui. Vers libre? Avec succès. Hokkou? Pas toujours avec la découverte dans la dernière strophe mais sincère et souvent troublant. Je conseille de lire sûrement et encore d’aller voir un jour une des soirées où Aksana est interpretatrice ou présentatrice ce qui est d’ailleurs tres similaire. Parfois long mais toujours avec originalité, espoir, force vivace qui fait amuser et avoir confiance. Bonne soirée littéraire!

 

 

En train de lire 28 octobre, 2008

Classé dans : Critique livres — julienovik @ 14:36

Frédéric Beigbeder L’Egoїste romantique et Michel Houellebecq La possibilité d’une île sont des livres et des auteurs qui  deviendraient mes victimes  à  analyser.

L’Egoiste c’est un livre dont je me délecte bien longtemps. A dire que le premier livre lu mais en russe 99 francs m’a dégoûté complètement. Pourtant quelque temps après surtout ayant vu le film du même nom j’ai changé d’avis. Le suivant était Au secours pardon, version intégrale. Que de bons souvenirs. Surtout les réflexions et le language.

 

 

 

Vivante

Classé dans : Critique livres — julienovik @ 14:29

10501086108710801103s5003175.jpgFélicitations à une poétesse extraordinaire Aksana Spryntschan! (elle est aussi une jeune maman)photo julie novik

Elle a vu apparaître son deuxième recueil de poèmes qui s’intitule « Vivante ».

Je n’ai pas eu encore le temps de le lire comme il faut mais au premier regard se sont des expériences, des jeux aux mots qui prédominent. Les signes de ponctuation sont bien gérés par Aksana de manière qu’il en sorte plus que de la grammaire.

J’ai vu également bcp de café dans ce livre, de même que de musique et de cigognes.

Plus tard des détails. emoticone
 

 

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