Bélarus blog culture et poésie

Bélarus culturel et créatif. Poésie et projets culturels

 
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féérie nous attend 10 novembre, 2008

Classé dans : Evénements — julienovik @ 18:03

On est en train de préparer une féérie véritable avec vidéo, photos, poésie, film, danse orientale… Tout cela est l’invention de Vika Trenas, à moi le nom du projet: Vyavy ce qui signifie Images mais pas seulement cela…

L’événement est prévu pour le 6 décembre, on a du mal à tout promouvoir et organiser mais du stress c’est normal pour qch de pareil… C’est pour la première fois qu’on va à ce niveau.

 

 

 
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Attente ou posséssion? 5 novembre, 2008

Classé dans : Réflexions — julienovik @ 17:21

L’amour est un sentiment d’attente. Plus on attend plus on tombe amoureux.

Le bonheur est un sentiment de posséssion.

 

 
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Deux ou un et une? 4 novembre, 2008

Classé dans : Réflexions — julienovik @ 17:42

Etre ensemble dans la tristesse.. Etre ensemble dans la solitude… Autant que la vie l’organise. Autant que la force intérieure incompréhensible l’organise avant que la vie le réalise.

 

 
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En biélorusse? 3 novembre, 2008

Classé dans : Evénements — julienovik @ 12:13

Je pense sérieusement à faire ce blog en deux langues et traduire tout en biélorusse pour mes amis qui ne comprennent pas le français.

Qu’en pensez-vous? Est-ce une idée réalisable?

 

 

 
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Vive la Vivante!

Classé dans : Critique livres — julienovik @ 11:47

J’ai lu! Vivante. Aksana Spryntchan. Ed. Belle-lettres, Minsk, 2008.
Un livre presque tout blanc au premier regard et un peu de nuit quand on entre..
Vivante… Un recueil de poèmes et d’expériences pour approuver la nécessite de la vie et l’inévitabilité de la mort. Les signes de ponctuation deviennent aussi vivants et même coupent le livre en petits extraits, à leur manière.

Le point par exemple: Autant de tristesse et de chagrin dans ce moindre signe de ponctuation (Колькі самоты і суму ў найменшым знаку прыпынку). Les poèmes vituels sont bien présents qu’on suit avec curiosité comme si on devine et résout. Il me semble que le début de ce livre est moins fort pour laisser aller plus loin (non, c’est inutile car la plupart des gens lisent les poèmes au hasard, du milieu ou de la fin même). En tous cas quand on lit plus on découvre plus. C’est l’atmosphère qui marque surtout. J’ai lu le livre en écoutant de la musique méditative mais tout de même… Le procès de la lecture captive même plus que le texte. Du folklore et des noms propres envoient dans une sémisphère concrète mais pas imposee. Tout est naturel dans ce livre, rien n’est superplus même le café qu’on trouve dans plusieurs vers. Le début est le plus contrastant au point de vue d’opposition vie-mort. La mort est un peu poétisée mais bien harmonisée avec la vie qui est toujours vainqueur bien qu’on ne dise pas cela. La cigogne, symbole du Belarus, apparait dans quelques poemes pour renforcer encore l’image de la Patrie. Non, c’est pas un livre purement patriotique, on donne plus: à travers les expériences avec le mot et la forme, la structure aussi l’auteur a reussi à attirer l’attention, à sensibiliser.Aksana Spyntchan et 100 crayons

Original? Bien sûr. Poesie? Oui. Vers libre? Avec succès. Hokkou? Pas toujours avec la découverte dans la dernière strophe mais sincère et souvent troublant. Je conseille de lire sûrement et encore d’aller voir un jour une des soirées où Aksana est interpretatrice ou présentatrice ce qui est d’ailleurs tres similaire. Parfois long mais toujours avec originalité, espoir, force vivace qui fait amuser et avoir confiance. Bonne soirée littéraire!

 

 
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Stylo et ordinateur: journal intime

Classé dans : Réflexions — julienovik @ 11:46

Ayant lu presque la moitié du l’Egoiste romantique je viens de remarquer aujourd’hui que je suis le même chemin. Non, pas du tout le chemin du gars brillant qui séduit plus de filles qu’il lui faut pour oublier une seule. Mais c’est aussi l’idée du journal intime; de même que le blog du héécrireros de Californication. Un hasard? Ou une suite d’événements logique?

Je me suis également aperçu que j’ai du mal à écrire sur le papier. Ecrire en tant que créer des choses de prose. Les poèmes au contraire apparaissent de maniere naturelle et nécessitent pas mal du temps pour devenir lisibles vu mon écriture impossible.

On a toujours le désir de noter des aphorismes qui ont plu et des mots inconnus qui semblent utiles. Mais jamais fait cela pour ne pas échapper au moment d’intimité entre le lecteur et l’auteur. Il faut pour cela un silence absolu et une sorte de préparatoire mental. J’y reviendrais après avec un stylo et Lingvo ouvert pour faire du boulot linguistique nécessaire pour l’évolution du language.Mais le plaisir au tout premier lieu..

N.B. ce journal intime est à la fois une source d’actualité biélorusse traduite en français.
Je vous invite aussi sur mon autre blog des interviews culturelles ! bonne visite!

 

 

 
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Amélie de nouveau 2 novembre, 2008

Classé dans : Films — julienovik @ 21:41

C’est marrant quand on apprend à reconnaître la musique (la première entendue n’est jamais la meilleure) avant le film. C’est encore plus bizarre de ne voir les films de « grande classique » que tout le monde connaît et dont tous parlent. Aussi bizarre qu’écrire le mot bizarre avec deux z et un r.

AmélieMais retournons à nos moutons. Je viens d’écrire cette longue introduction pour vous dégoûter un peu et pour me justifier pour ne pas avoir vu Amélie que la nuit dernière (le film bien sûr). Mieux vaut tard que jamais. On se rend plus compte de ce qu’on peut découvrir grâce a ce film.

Vous voulez toujours mon opinion? Mille ans après l’événement? Je ne peux pas dire beaucoup bien que je n’aie pas lu la critique et entendu seulement des « bon » et des « tres bien ». Je les joins sans hésiter.

Les petites choses qui parlent plus que les gens, le quotidien d’un quartier aux mille facettes mais toutes bien connues. Des personnages qui ont tous une squelette dans l’armoire mais s’entendent bien ensemble sans trop le remarquer. Enfin une fille aux pensées profondes sur le sauvetage universel qui se mêle de vie des autres pour oublier la sienne. Une légèreté réflechie alors du paradoxe qui amuse. Et une musique qui règne pour plonger dans l’atmosphère de rêve. La logique est présente malgre une suite d’actions peu compréhensibles. Au total ça va. Ca va si bien que j’ai même voulu regarder Amélie 2 tout de suite, au milieu de la nuit. Je vais le faire maintenant si vous n’avez rien contre.

 

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